Désormais, des jours entiers nous sépares. Je sais…que l’on s’éloigne. Mais cette fois, c’est chacun de notre coté.
Je regrette de n’avoir pas su maintenir ce qui était pour nous si important: le besoin de l’autre. Et comme une digestion difficile, je ravale péniblement tous ces semblants d’erreurs que j’ai commis.
Tu es si cool…trop cool. J’avais fini par croire que rien ne pouvait nous arriver. C’est même pour cela que j’avais fini par me résigner. Et puis cette peur de te perdre à jamais et de devenir un fardeau. Alors avant même de commencer, J’ai arrêté de me plaindre. J’ai senti une lueur d’espoir, mais rien n’a duré.
Désormais, des jours entiers nous sépares. Je sais…que l’on s’éloigne. Mais cette fois, c’est chacun de notre coté.
Je me demande…s’est-on menti à l’un et l’autre, pour se faire croire, et combler un besoin temporaire…et m’as-tu choisi pour ce que tu croyais, et laissé pour ce que je suis vraiment…
C’est un échec. Affectif et émotionel. Tant de sentiments, même sans parler amour. Tant de respect et d’écoute. Tant de soutien. Et puis plus rien. Presque plus rien. Je ne t’ai plus pour moi tout seul. Nous ne nous parlons qu’au téléphone. Ou nos seules discutions, courtes pour la plupart, se font au milieu d’autres plus bruyantes.
Désormais, des jours entiers nous sépares. Je sais…que l’on s’éloigne. Mais cette fois, c’est chacun de notre coté.
Oui, comme un toxico, j’avais espéré un sevrage. Une période durant laquelle la princesse aurait tout fait pour expliquer au fou pourquoi ils ne pouvaient pas se marier. Au lieu de cela, j’ai eu la violence des sentiments. Je t’ai vu conquise par d’autre, que tu as fini par mettre à ma place.
L’echo de ta voix n’est plus portée que par un lointain souvenir. Nous avons vécu tout seul les yeux fermés au milieu du monde durant quelques mois. Et puis tu as ouverts les yeux de nouveaux et…
Désormais, des jours entiers nous sépares. Je sais…que l’on s’éloigne. Mais cette fois, c’est chacun de notre coté.
J’ai aimé être à tes cotés. Çà m’a rendu plus fort. Et cela continuera.
On s’éloigne…
1 mai, 2008 à 10:41 (coups de gueule)